Brancher un site à Google Tag Manager, c’est normalement une petite expédition : un compte Analytics à configurer, un conteneur à créer, un plugin à installer, des codes à coller au bon endroit, une bannière de consentement, une politique de confidentialité à revoir. Cette fois, ça m’a pris 30 minutes top chrono.
Sans intervention manuelle de ma part. Avec Claude (Cowork et Code), je n’ai eu qu’à demander que mon site soit connecté par Google Tag Manager. Le reste a suivi.

Ce que j’ai obtenu
- une nouvelle propriété dans mon compte Google Analytics;
- un nouveau conteneur Google Tag Manager, configuré avec mon GA4;
- l’installation et la configuration d’un plugin de SEO;
- l’ajout des codes de tracking, aux bons endroits;
- la configuration d’une bannière de consentement;
- l’ajustement de ma politique de confidentialité en conséquence.
Deux demandes, deux questions
Tout cela s’est fait en deux demandes et deux questions complémentaires. Aucune ligne de code de ma part, aucun écran de configuration à fouiller.
Ce qui me frappe, ce n’est pas seulement la vitesse. C’est que les détails qu’on repousse d’habitude, comme le consentement des visiteurs et la politique de confidentialité, ont été traités en même temps que la technique, et non après coup. Résultat : rien ne se charge sur le site avant que le visiteur ait accepté.
Si vous cherchez à mesurer l’audience de votre site sans y consacrer votre journée, c’est une piste à explorer.
